photo crassier

3 générations, 100 ans, et une longévité à toute épreuve: Charles débute sa carrière de photographe en 1919, Bernard puis Vincent portraitistes, mais aussi reporters photographes ont capté de nombreuses images durant ce siècle. En commençant cette série, j’aimerais vous faire découvrir ou redécouvrir des trésors de notre fond photographique.

 

La photothèque Flamion comporte plusieurs collections de photos d’archives destinées à l’illustration ou la décoration d’intérieur pour les particuliers et les bureaux.

Chaque mois, une nouvelle image sera publiée.

Vous pouvez acquérir en ligne une image non collée, non encadrée sur ce site.
D’autres supports signés, et numérotés en édition limitée, sont disponibles dans notre studio.
Renseignements et tarifs à l’adresse: photographeflamion@gmail.com

Le crassier de Longwy 1968.
Photo de Bernard Flamion réalisée au Leica + 21mn lors d’une ballade dominicale avec enfants et neveux.
Le film utilisé est une pellicule argentique Kodak Recording 2475 exposée à 3200 iso avec filtre rouge.

référence : crassier 1

Intégration  d’un agrandissement n’ayant qu’une valeur informative communiquée à titre d’exemple. Le logo n’apparaîtra pas sur le tirage final.

photo crassier

crassier de Longwy par Bernard Flamion

 Commandez cette photo :

 

Crassier le Longwy . Photo Bernard Flamion

1 Passion

3 Générations

100 ans

 

 

Une nouvelle décennie tout juste entamée, une année qui s’ouvre, c’est l’occasion de revenir de notre anniversaire : les 100 ans de notre studio de photographie.

Cela valait bien un petit hommage: c’est fait ! voici ce témoignage. Je vous propose d’écouter cette longue histoire racontée par notre amie Anne Claire Delval.

Anne-Claire:

Je suis particulièrement heureuse de vous accueillir en cette fin d’après-midi très symbolique, puisque nous sommes au solstice d’hiver, qui annonce déjà le renouveau, le changement.
Un moment-clef dans une année, tout comme ce centenaire l’est dans une histoire. La vôtre.
Désormais 3 chiffres au compteur pour les Studios Photos Flamion que nous célébrons dans cette salle du Prieuré, lieu historique pour un événement qu’il l’est également.
Nous sommes à deux pas d’un église romane remarquable, qui domine les lieux, et que l’on aperçoit de loin, venant de Belgique ou du Luxembourg.
Nous sommes dans un haut-lieu des hauts fourneaux qui, eux encore, dominent le paysage d’une terre qui fut l’une des plus productives de France. Ce pays de la sidérurgie qui a presque le même âge que la photographie.
Nous sommes à quelques centaines de mètres de la rue Pasteur qui abrita le premier studio Flamion.
Nous sommes à 2,5 km de la Citadelle de Longwy qui veille sur l’actuel côté français et à 35 km environ du studio luxembourgeois, situé sur une avenue elle aussi chargée d’histoire, celle du Dix Septembre, date de la Libération du Grand-Duché en 1944.
Autant d’adresses symboliques, de beaux écrins donc, pour une famille animée depuis 100 ans par la passion du beau justement, de la mise en valeur, du témoignage, de la trace de ce qui est, mais vue à travers les yeux de ces artistes qu’ont été et sont encore Charles, Bernard et Vincent.

Je tenais à profiter de l’occasion qui m’est donnée (c’est-à-dire celle d’avoir le micro en mains) pour remercier Vincent de la confiance qu’il m’a accordée pour venir animer cet anniversaire. Il me permet de replonger dans ma passion d’ado pour la photo, dans mes premiers stages professionnels pour Kodak ou mes cours de prises de vue à l’université de Camdem aux USA ….
Et ce qui est amusant, c’est que notre rencontre s’est faite, un objectif entre nous !! Alors je peux témoigner de la qualité de son travail et vous assurer que la 1ère génération peut être fière de la 3ème : le flambeau brûle toujours, et aussi haut que les églises, les fourneaux, les citadelles qui veillent sur la région !

Être photographié, pour un homme public, c’est inclus dans le package de la fonction ! D’ailleurs, certains comme De Gaulle, Chirac ou Mitterrand ont été croqués par les Flamion (alors qu’ils venaient faire campagne ou mener sa première visite en province pour le second) parfois à l’insu de leur plein gré…
Oui, j’ai bien dit « croqué » et oui, je sais que Vincent ne parle pas d’art pour la photo, mais d’artisanat… Il rejoint en cela le point de vue de Sabine Weiss, photographe humaniste suisse, bientôt centenaire, elle aussi, qui dit que l’artiste ce n’est pas elle, mais son mari peintre, Hugh Weiss. Elle ne se définit que comme «l’artisan photographe», qui n’a pas vécu la photographie comme un art, mais comme un artisanat avec ses difficultés techniques, aujourd’hui simplifiées par le numérique.
Pourtant, notre ami Luc Schroeder vous dirait que ce sont bien des œuvres d’art qu’il expose et vend dans sa galerie, Mob Art Studio à Luxembourg !
En réalité, il n’y a pas de limite claire entre les deux, car l’art nécessite forcément un certain savoir-faire, qui est le propre de l’artisanat.
Si l’objet artisanal se doit d’obtenir quelque chose de parfait: un meuble, un instrument de musique, etc, l’imperfection n’enlève rien à l’œuvre, voire elle y ajoute quelque chose. Au fond, la différence entre les deux ne réside donc pas tant dans les outils ou dans le savoir-faire, mais dans l’intention qu’il y a derrière.
Voilà des questions pour le moins philosophiques et qui m’ont fait dévier… je parlais des hommes publics et il se trouve qu’il y en a dans la salle. Or la politique flirte avec la philosophie semble-t-il et vice-versa… n’est-ce pas M. le Maire ?
Et comme disait Machiavel dans son traité politique « Le Prince » : même si « Tout n’est pas politique, /…/la politique s’intéresse à tout. »
Dans un instant, Monsieur le Maire, vous interviendrez peut-être pour nous dire en quoi les clichés du photographe font part d’une réflexion sur la vie politique, puisqu’ils attirent notre attention et la retiennent en saisissant l’imperceptible. En effet, par son regard décalé, le photographe fait émerger une compréhension particulière de l’actualité et de ses enjeux.
Peut-être pour nous dire combien Longwy et Mont Saint-Martin peuvent s’enorgueillir d’héberger de tels talents (rappelons que les Flamion sont « MOF » depuis 2 générations) ? Eux qui laissent de précieuses traces de l’histoire locale et au-delà.
Peut-être pour célébrer ces commerces qui défient Internet et Amazon
Probablement pour rendre hommage à cette famille de passionnés et de légende.
Monsieur le Maire, je vous cède la parole…

Intervention de Monsieur Serge De Carli…

Un autre homme, voisin, également politicien puis qu’ancien député a un témoignage amical à nous offrir puisqu’il a suivi de près l’épopée Flamion…

Intervention de Jean- Paul Durieux…

Et puis comme les arts et les créations se mêlent, c’est au tour de Jeannot Zaipt de nous rejoindre pour déclamer ce qu’il avait envie de partager avec nous cet après-midi..

Intervention de Jeannot Zaipt…

Enfin, voici l’histoire de ce studio photo dont le fief était à 100 mètres d’ici…
L’histoire de Charles qui ouvrit sa boutique en 1919. Charles était un portraitiste. C’est-à-dire un de ceux qui succédèrent aux peintres d’antan, mais avec un matériel nouveau.
A l’époque, le travail se faisait à l’unité, il y avait une préparation, une véritable mise en scène qui donnait cet aspect un peu figé aux expressions et aux situations. C’était d’ailleurs lors de grandes occasions comme un mariage ou une communion qu’on allait se faire tirer le portrait !
Une seule plaque pour un cliché unique, pas de double, encore moins de reproduction, il fallait maîtriser son art et sa technique. Et pas de Photoshop non plus pour gommer une ride, amincir une cuisse…
Ces photographes, qui étaient d’ailleurs et avant tout des chimistes devaient être capables de développer ce que captaient leurs appareils si précieux et savoir jongler avec des sachets de magnésium pour déclencher ce fameux éclair faisant office de flash et dont le bruit résonne encore dans nos oreilles. Un réel danger dont beaucoup n’en sont pas sortis indemnes tant les risques de feu étaient conséquents.

L’histoire aussi de Juliette, la femme de Charles, la maman de Bernard, Madeleine et Pierre, qui, à la mort prématurée de son mari, a tenu la boutique tout en élevant ses enfants, sans compter les heures ni rechigner malgré des conditions de travail bien peu agréables. A l’époque, une grande partie du travail photo se faisait alors dans un laboratoire aux odeurs nauséabondes de produits chimiques et dans le noir complet pour le traitement des films. Au mieux, cela se passait sous un éclairage jaune/vert… rien qu’à l’évoquer, le haut-le-cœur nous guette !

L’histoire ensuite de Bernard, l’aîné, qui prend la relève du père aux côtés de sa maman tout d’abord, puis soutenu par Danie, son épouse, plus tard. Il sera le témoin actif du dedans, comme du dehors, des années prospères de la vallée industrielle qui va se métamorphoser pour accueillir tous les migrants attirés par ce qui fut un eldorado pour l’emploi. Il laissera des traces d’une vie locale riche et à laquelle succèdera une crise à la hauteur du crassier qui culminait à 70m, fierté de la région, ressemblant au Fuji Yama. Il sera le point de ralliement des mouvements sociaux des années 70. Bernard qui passera du magnésium à la lumière électrique, travaillera avec des appareils plus petits et plus maniables.

L’histoire de Danie, donc, personnage-clé de la famille, qui gérait le magasin et les fourneaux en même temps, véritable acrobatie quotidienne ! Une porte d’entrée commune aux clients et à la famille, pas toujours confortable. Mais comme dit son fils aîné, « c’est dans la contrainte que les choses se soudent et nous avons tous toujours gardé à l’esprit de faire passer le travail avant tout » ! D’ailleurs, même les plus jeunes en ont pris de la graine puisque Diane, la fille de Vincent disait à son Papa, il y a quelques semaines alors qu’il s’excusait de ne pas pouvoir assister aux portes ouvertes de son école pour des raisons professionnelles « Papa, ne t’en fais pas, le travail, c’est primordial ! ».
L’histoire de Vincent, justement, qui, dès son plus jeune âge, faisait déjà poser ses frères, sa sœur, ses cousines, son chien Norax.. Lui qui n’aimait pas l’école (qui le lui rendait bien d’ailleurs) devait avoir cette conviction profonde que non, il n’userait pas son pantalon sur les bancs de la fac. Pourtant, ses parents avaient bien tenté de le motiver en lui faisant miroiter un magnifique appareil s’il réussissait son bac. Un beau Nikon F2, acheté en deuxième main chez l’ami Bob Fransen, … une merveille. Vincent s’est donc empressé de… rater son bac ! Mais qu’à cela ne tienne, Bernard avait bien perçu le talent de son fils, alors autant le mettre à l’ouvrage de suite grâce à ce bel objet transitionnel !
Le petit ne décevra pas, il va endosser cet habit de reporter moderne et, lui aussi, s’adapter aux évolutions techniques puis technologiques qui vont fortement modifier la place de la photo et plus encore du photographe dans le paysage social. Affronter l’emballement numérique et garder pignon sur rue à l’heure du tout digital qui a rendu accessible le cliché au plus grand nombre, mais aussi jetable qu’une paire de bas, relève de la prouesse commerciale et humaine !
L’histoire de Maude, femme de Vincent, une aide précieuse et indispensable à l’équilibre familial et qui fête 1 double anniversaire aujourd’hui.
Qui donc mieux que ces mercenaires de la pellicule pour nous parler de leur parcours, nous raconter leurs anecdotes et retracer ce siècle de leur histoire, intimement liée à la nôtre, à nous tous qui aimons voir et revoir ces clichés, fragments de vie, de souvenirs et de mémoire.
Je vous invite donc à applaudir très chaleureusement, Bernard et Vincent Flamion, dignes représentants des 2ème et 3ème génération, tous deux MOF, je le rappelle, quelle fierté !
Merci de les encourager à monter sur scène et, pour une fois, être ceux qui s’exposent, ceux que l’on va photographier. Certes, cela leur est déjà arrivé, mais jamais pour fêter leurs 100 ans !!!!

Questions à Bernard et Vincent une fois sur scène…

Messieurs, merci d’accepter de répondre à mes questions de curieuse insatiable, de journaliste qui aime comprendre, de sophrologue qui écoute pour s’imprégner de l’histoire de ceux qu’elle reçoit.
de grande enfant qui aime les belles histoires et adore imaginer les scènes de cette famille qui habitait pour ainsi dire dans son magasin, à moins que ce ne soit le magasin qui se soit installé à leur domicile… aux jours de fête interrompus par les naufragés de la pellicule…

On attribue le premier portrait aux artistes de l’Ancien Empire égyptien (2700-2300av. J.-C.). Cependant il n’a pas le sens qu’on lui donne aujourd’hui puisqu’il était dédié aux morts et aux dieux, et n’était donc pas réalisé pour être vu par les vivants.
Bernard, vous avez aussi connu ces clichés post-mortem, pour le coup, destinés à laisser une trace… et si vous nous en disiez davantage ?

Comme représentante de la gent féminine, j’ai envie, pour le plaisir d’un instant fugace de gloire, que, Vincent, que vous nous racontiez ce que vous m’aviez confié concernant les pères…

Quel est votre plus ancien souvenir photographique ? Devant l’objectif tout d’abord et puis derrière… ? Comme je le fais souvent en sophrologie, j’aimerais vous demander ce que ces deux positions vous apportent ?

En regardant vers demain, quel avenir envisagez-vous pour le Studio, à l’heure où le numérique, voire l’intelligence artificielle, bouscule tout sur son passage, au point que certains smartphones haut de gamme sont capables de détecter automatiquement des scènes et même d’extrapoler des images ?

Quelle est la photo et/ou le sujet qui vous a le plus marqués ?
ICI : les 2 photos exposées

Messieurs, je suppose que vous ne me contredirez pas si j’affirme que l’entreprise familiale doit sa réussite à l’implication de chacun de ses membres, même s’il n’a pas passé pas son temps au studio ou derrière un objectif ?

Si nous laissions l’un d’entre eux nous donner sa vision (oui, c’est très amusant !!) des choses ? Je vous propose d’écouter religieusement (nous sommes dans un prieuré, je le rappelle) Florent Flamion.

Intervention de Florent Flamion

Au fond, c’est bien l’union de Bernard et Danie, de leurs enfants Vincent, Florent, Hélène et Jean-Charles ; puis celle de Vincent et de Maude et de leurs enfants Marcellin et Diane qui ont fait et font encore la force de cette centenaire en pleine santé ?
Et puis, il y a aussi les collaborateurs précieux et fidèles : Lydie, la sale manager tonique et joyeuse de Luxembourg et Thierry qui tient avec conviction et dévouement le magasin de Longwy.

Invitons-les à nous rejoindre sur scène pour être dignement remerciés et associés à cette belle cérémonie….

Merci à tous de nous avoir fait voyager au pays des Flamion, d’avoir ravivé des souvenirs et jeté un regard sur l’avenir.
Mesdames, Messieurs, merci pour votre fervente attention c’est ainsi que s’ouvre le prochain centenaire des Studios Flamion …

 

Présentation de Anne-Claire Delval    Communicante et sophrologue de formation, coordinatrice de Deep Balance

100  fois MERCI à tous nos clients avec lesquels nous avons tissé des liens, partagé des événements heureux et gardé des souvenirs précieux…

ils sont devenus au fil du temps des amis et nous sommes très chanceux de pouvoir construire l’avenir avec eux…

Bonne année 2020!

Avec Bernard mon papa (l’artiste de la famille) et Anne Claire Delval

Monsieur Serge de Carli sur scène porte un regard singulier sur nos 100ans.

Monsieur Jean-Paul Durieux, des mots justes. Sincère et émouvant !

Jeannot:un type super ! Merci

Florent qui sait nous faire rire !

Ma vie de photographe, je la dois à mes grands parents, mes parents ici sur la photo, mon épouse Maude et toute ma famille .

MERCI

Des photos de familles avec des enfants et un retour aussi tendre: c’est  quand mes clients m’envoient les coulisses de leur séance photos. Vraiment  très chouette,  MERCI Sébastien et sa famille !

C’était si émouvant de voir les yeux émerveillés de mes deux filles enchantées par l’accueil, le lieu, l’atmosphère, l’ambiance et surtout par la personnalité de Vincent Flamion. Je n’ai entendu que des compliments : « Il est tellement gentil, attentionné, attentif. On sent qu’il s’intéresse à nous et qu’il veut qu’on se sente bien. » Et lorsque j’ai vu les photos lors de la présentation de ce samedi, je n’ai pu retenir quelques larmes d’émotion… Merci à toi Vincent. En plus de ton humanisme et de ta personnalité si attachante, ton travail est extraordinaire.

Der Wiener Ball Luxembourg stellt sich vor:

Ähnlich dem Wiener Opernball nimmt der Wiener Ball in Luxemburg seit mehr als 25 Jahren einen festen Platz unter den gesellschaftlichen Ereignissen der Luxemburger Hauptstadt ein. Dabei bildet die besondere Verbindung aus klassischer Wiener Musik, den wunderschönen Räumen des Cercle Cité Luxemburg und einem anregenden Rahmenprogramm den besonderen Reiz dieser Veranstaltung. Die Wiener Tradition der Bälle, bei denen schon im 19. Jahrhundert zur Musik von Johann Strauss Vater und Sohn die Politik neben dem gesellschaftlichen Leben den idealen Platz zum Gedankenaustausch fand, wird in Luxembourg in einem erweiterten Rahmen fortgeführt: Walzermusik und Gesangs- oder Instrumentaleinlagen wechseln sich mit moderner Tanzmusik und Showeinlagen ab und bilden das Geheimnis für den langjährigen Erfolg dieser Veranstaltung. Ein besonderer Höhepunkt des Balles ist ausserdem die traditionelle Eröffnung, bei der eine Gruppe aus jungen Tänzerinnen und Tänzern den Ball mit einer speziellen Choreografie feierlich eröffnet. Erst am Ende dieser Zeremonie erfolgt dann mit dem Ruf „Alles Walzer“ und zu den Klängen des „Donauwalzers“ die Freigabe des Tanzparketts für alle Gäste.

Als Garantie für die hohe Qualität seiner Veranstaltung vertraut der Wiener Ball auf die langjährige Zusammenarbeit mit exzellenten Partnern. In diesem Zusammenhang vor allem auch auf seinen Fotographen Vincent Flamion, der mit diskreter aber zielsicherer Perfektion die Gäste des Balles an diesem Abend in Szene zu setzten weiss und damit, die über das Ereignis hinausgehende Erinnerung mit wunderschönen Bildern ergänzt. Der Wiener Ball dankt seinem Photographen für die gelungen Ergebnisse der bisherigen Partnerschaft und setzt auf eine weitere erfolgreiche Zusammenarbeit.

Für das Eröffnungskomitee des Wiener Ball Luxemburg –

Christoph ROSENBERG

 

Wiener Ball Luxembourg :

Semblable au bal de l’opéra de Vienne, le bal de Vienne fait partie intégrante des événements sociaux luxembourgeois depuis plus de 25 ans. La combinaison spéciale de musique classique viennoise, les belles salles du Cercle Cité Luxembourg et un programme de soutien stimulant forment le charme particulier de cet événement. La tradition viennoise des bals, dans laquelle dès le 19ème siècle la musique de Johann Strauss père et fils trouvaient que la politique était le lieu idéal pour un échange d’idées parallèlement à la vie sociale, se poursuivra au Luxembourg dans un cadre élargi: changer la musique suisse et l’instrumental eux-mêmes avec la musique de danse moderne et des spectacles et forment le secret du succès de cet événement depuis longtemps. Un des points forts du bal est aussi l’ouverture traditionnelle, dans laquelle un groupe de jeunes danseurs ouvre le bal avec cérémonie, avec une chorégraphie spéciale. C’est seulement à la fin de cette cérémonie que l’appel « Alles Walzer » et le son des « Donauwalzers » libèrent la piste de danse pour tous les invités. Pour garantir la qualité de son événement, le Wiener Ball s’appuie sur de nombreuses années de coopération avec d’excellents partenaires. Dans ce contexte, en particulier son photographe Vincent Flamion, qui met en scène les invités du bal avec une perfection discrète mais infaillible et complète ainsi la mémoire au-delà de l’événement avec de belles images. Le Wiener Ball remercie son photographe pour les résultats fructueux du partenariat précédent et compte sur une nouvelle c

Madame Lammar avait besoin de photos professionnelles, elle est naturopathe installée à Luxembourg.

J’ai appris plein de choses grâce à ses conseils, et je souhaite remercier Anne qui me permet de diffuser quelques une de ses photos réalisées au studio X Septembre Gallery.

Définition: Par des méthodes naturelles, par l’équilibrage des sphère alimentaire, émotionnelle et physique, elle vous aidera au retour ou au maintien de la santé.
Ras-le-bol d’être fatigué, stressé en permanence?
Marre de subir les petits maux qui polluent le quotidien?
Accro au sucre?
Envie de retrouver son poids-forme?
Aspirer à performer dans son sport sans se blesser?
Désir d’une alimentation saine et savoureuse au long court adaptée à son mode de vie?

Son cabinet est à Howald, vous pouvez contacter  Anne Lammar Villeroy au: 621 56 13 53

Quelques témoignages:
« J’y suis allé pour une réflexologie et j’avoue que je suis sorti de la séance sur un petit nuage. Très bonne expertise. L’endroit est calme et Anne sait vous mettre à l’aise. Je recommande.
Michel F. »

« Etant enceinte, sur les conseils d’une amie je suis allée voir Anne afin d’accompagner naturellement toutes les étapes de ma grossesse et je suis totalement conquise par tous ses nombreux conseils tant alimentaires qu’ hygiène de vie en général. Christelle A. »

Le 6 Décembre 2018, Vincent Flamion recevait à X Septembre Galerie Eléonore 6 ans et Matilda 2 ans, les merveilleuses petites filles de Marcella Zambrano, psychologue clinicienne à Luxembourg  pour une séance portrait d’enfant.

 

Construire une famille, c’est aussi pouvoir se souvenir. Se souvenir de sa grossesse, de la naissance de vos enfants, mais aussi de leur évolution. C’est pour cela que Marcella a franchi la porte du studio X Septembre Galerie. Offrir à ses deux petites filles et plus tard, à leurs propres enfants, des souvenirs indélébiles.

 

C’est avec un regard de professionnel passionné que Marcella a choisi de construire le patrimoine photographique de sa famille, et de ses filles plus particulièrement. Une séance photo de portrait d’enfant aux côtés de Vincent Flamion, c’est laisser libre court à leurs gestes, leurs expressions et leur créativité. Les photos sont parfois guidées, mais jamais posées, l’idée étant de les laisser profiter pleinement de leur séance photo en leur laissant toute leur autonomie.

 

Alors, oui, bien sûr que de nos jours, on peut tous, grâce à nos Smartphones, immortaliser des instants du quotidien, mais rien ne pourra égaler la sensibilité et l’expérience du photographe professionnel. La maitrise du cadrage, de la netteté, de la lumière… Tout ce qui fera l’émotion et la réussite de vos photos en mettant sur papier ces petits bonheurs du quotidien.

 

En choisissant de réaliser une séance photo de portrait d’enfant, Marcella voulait permettre à ses filles de vivre un instant privilégié. Les laisser apprivoiser un environnement qu’elles ne connaissaient pas et le voir se transformer en un véritable terrain de jeu… sans jouets ! C’était faire appel à leur imagination et à leurs réactions, et capturer tout cela. Le photographe devient alors spectateur de ce qu’il se passe. Derrière son objectif, Vincent a immortalisé pour cette famille deux enfants, deux sœurs heureuses de partager ce terrain de jeu !

 

Eléonore et Matilda ont vécu un véritable moment de partage et de complicité grâce à cette séance portrait d’enfant, un moment qu’elles apprécieront revoir dans quelques années…

 

 

 

La maman d’Éléonore 6 ans et Matilda 2 ans raconte sa séance photo dans notre studio

Séance du 6 décembre 2018
« Un grand merci à Vincent Flamion pour son regard attentif et passionné.

Nous sommes venues à la recherche des belles photos, mais nous repartons ayant vécu un incroyable moment de complicité entre sœurs et crée ainsi des joyeux souvenirs d’enfance.

Le résultat est magnifique et nous avons passé un très bon moment.

À la galerie l’accueil est chaleureux avec des petits astuce pour attirer l’attention des enfants et un vrai service de pro. Vincent a su mettre les filles en confiance dès le départ et rythmer la séance par de moments de pose, de jeu et de danse, de façon à les contenir et profiter au maximum du temps. Elles se sont amusées et les clichés sont authentiques, naturels, spontanés. »

Nos idées pour profiter pleinement de la séance:

    • –  Expliquez aux enfants l’intérêt de faire des photos. Dites-leur qu’ils seront heureux de les montrer à leurs enfants et de se souvenir comment ils étaient petits. Montrez-leur aussi des photos de vous petit(e).
    • –  Faites-les participer, par exemple en les invitant à choisir leurs vêtements, à apporter un objet personnel, ou en fabricant un album ensemble…
    • –  Choisissez le bon moment de la journée. Le matin bien reposés il seront plus disponibles, evitez les longues journées d’école ou quand ils ont faim.
    • –  Ayez une idée de ce que vous voulez mais aussi, laissez-les s’exprimer librement et profitez de l’inspiration du moment. Souvenez-vous que quand les enfants se sentent observés et acceptés ils se sentent aimés.
    • –  Surtout, écoutez les conseils de votre photographe et faites lui confiance, il saura vous guider!

Vivez ce moment comme une parenthèse privilégiée  n’appartenant qu’à vous et à vos proches,l’objectif ne fait qu’en témoigner. Il captera un sourire, un regard… Ces détails qui nous sont familiers et qui  témoignent de tout ce qui nous rapprochent et qu’on aime se remémorer de temps à autre pour contempler ce qu’on a construit: une famille.

 

Mes racines

Les archives de famille, les photos jaunies des grands-parents sont des traces du passé tendres et mélancoliques. Imprimées sur papier ou dans un album, ces moments uniques sont remplis d’émotion, de souvenirs et de magie.
Indispensables aux enfants pour se construire ou se reconstruire, leurs photos et celles des absents seront montrées aux futures générations, elles sont essentielles et il  faut fixer et sauvegarder ces documents aujourd’hui. Faites-le pour vos enfants et petit-enfants, c’est leur patrimoine…
Ces souvenirs sont précieux, fils et petit-fils de photographe, je remercie ma famille d’avoir conservé toutes ces merveilleuses histoires au fond d’un album…
J’ai décidé de vous montrer quelques une de ces photographies: des photos en studio, sur le vif et des instantanés !

Peux-être une explication sur mon choix de devenir photographe de famille et de reportage?

Très tôt, j’ai voulu perpétuer l’héritage de mon grand-père Charles qui commença son activité de photographe de studio avec ma grand-mère Julie en 1919, au 50, rue Pasteur.

Oui, bientôt un siècle de portraits de famille !

et des kilomètres de bobines dans le viseur de nos caméras, des milliards de pixels sur la toile et ailleurs.

Merci à ma grand-mère: Révélateur…Fixateur.
Merci à mon papa : Immense Photographe, et sa «Grande Évasion»

J’ai déjà 17 heures

album de famille

Fête des mères

Autre temps…
Je ne suis pas fumeur, comme quoi !

Polaroid pour la carte d’identité

Service militaire. photographe des armées.


Label Qualité.

Devenir Meilleur Ouvrier de France
7 conseils pour viser le MOF en 2018.

 

On dit souvent que l’artisanat est la Première des Entreprises.
Qualifiés dans leur spécialité, et reconnus pour leur savoir-faire, les artisans sont présents dans tous les secteurs : alimentation, industrie, services, métiers du futur…

Le titre « Un des Meilleurs Ouvriers de France » représente l’excellence de la France dans le monde entier : L’origine du MOF remonte à 1924 date de la première Exposition du Travail. Depuis, tous les 3 ou 4 ans plus de 200 métiers peuvent concourir à ce diplôme d’état.
En ayant fourni la preuve de leurs compétences au travers d’un concours extrêmement exigent et carré, l’artisan, l’entrepreneur ou le salarié devra prouver par sa rigueur et son travail qu’il maitrise son ou ses sujets imposés.

Fidèle à ses traditions, l’esprit MOF perpétue la recherche du progrès et la perfection, ou le premier mot est : Compétence humaine et le dernier : Passion.

26 ème Concours
Une préparation d’enfer, une expérience incroyable : Voici mes 7 conseils pour préparer votre MOF en 2018.

1 Une volonté à toute épreuve, n’abandonnez pas avant d’avoir commencé. Trop souvent on croit que le sommet est trop haut, inatteignable. Avancez étape par étape, marche après marche : c’est le meilleur moyen d’apprendre, se perfectionner et découvrir de nouvelles techniques.

2 Un environnement familial inspirant et patient. La route est longue et sinueuse, on passe par des hauts, et beaucoup de bas. Mieux vaut avoir des alliés précieux qui peuvent gérer le quotidien car les journées ne font que 24 heures. Si c’est un bonheur et une joie de recevoir le titre, la plupart des lauréats dédient cette victoire à leur famille, indispensable soutien.

3 Question de priorité : n’attendez pas que la situation soit favorable à 100% pour vous lancer. Le moment idéal pour commencer c’est maintenant.

4 Less is more : Demander de l’aide, accepter les critiques : un sujet mal compris est un risque majeur. Bien comprendre ce qu’on vous demande est aussi la base d’une relation artisan/client ; les sujets sont à traiter de façon précise en rapport avec l’intitulé. Un excès dans le traitement n’est pas forcément un point positif.
Ne pas contourner le sujet : visez le cœur de la cible, simplement.

5 Avancer, avant de recommencer : faire du sur-place ne vous donnera pas des ailes : avancer, avancer… Planifiez votre travail, accordez-vous quelques petites récompenses après chaque avancée significative.

6 Présenter un dossier cohérent, régulier et équilibré. La perfection est un objectif, mais rien qui sort de notre cerveau ou de nos mains ne peux être absolument parfait. Chaque détail compte, alors rappelez-vous qu’on est souvent jugé sur l’élément le plus faible.

7 Le sujet (le client) est roi. La note technique est une priorité : un pont, un bâtiment qui n’a pas été réalisé conformément au cahier des charges ne servira à rien ! ou pire : il risque de s’effondrer. Maitriser son sujet, et la création sera à portée de mains.

 

Vincent Flamion est photographe comme son père et son grand-père. Il nage dans le bain de l’image depuis son enfance, et il a définitivement coupé « l’appareil ombilical » grâce à son titre de Meilleur Ouvrier de France obtenu en 2000.

 

Vincent Flamion est photographe comme son père et son grand-père.

photo de groupe de maraige au chateau d'urspelt

„Oh happy day“ …

Alles wat bleift sinn d’Erënnerungen an déi huet de Vincent excellent fir ons festgehalen. Mir si frou datt hien ons op onsem perséinlech perfekten Dag begleet huet a mir op esou schéi Biller kennen zeréckblécken. Merci Vincent fir deng diskret Präsenz an deng wonnerbar Fotoen.

mariage dans la moselle à luxembourgmaraige à la moselle luxembourgphoto réalisée sur la moselle à luxembourg