SURVIVRE EN TANT QU’ENTREPRENEUR

La photo professionnelle corporate pour votre Business à Luxembourg et Bruxelles.

 J’ai rencontré Audrey Bouche de Bruxelles, il y a quelques mois pour sa photo de profil en tant qu’entrepreneure et membre de BNI Luxembourg Capitale. Je reste en contact avec mes clients qui sont devenus des  amis au fil du temps, c’est pourquoi je suis heureux de vous faire partager l’histoire de cette femme d’affaires qui s’investit pour son entreprise et son business.

La période de confinement inédite que nous traversons est l’occasion de transformer cette pause forcée en un temps d’introspection sur soi, ses envies, ses attentes. C’est le moment d’étudier un nouveau projet, d’élaborer d’autres bases de travail, de tisser des liens différents.

Même si nous sommes contraints à la distanciation sociale, n’hésitons pas à nous ouvrir aux autres et aux multiples possibilités d’action qui nous permettront de véhiculer des ondes positives, tant au niveau personnel que professionnel. Nous espérons que « le monde d’après » puise dans cette manne intellectuelle inestimable, durant lequel chacun aura retrouvé l’importance de prendre du temps.

 

Audrey s’investit dans la promotion des produits de soin du visage, soin du corps et compléments alimentaires à travers des produits anti-âge

 

« Depuis trois ans, ma mission principale est de partager avec bienveillance une expérience construite progressivement depuis 8 ans autour des soins anti-âge. L’écoute de mes clients et de mes partenaires business est au centre de ce partage.

Épanouissement personnel ou complément de salaire.

Mes clients reçoivent des conseils beauté, soin du visage, soin du corps et vitalité à travers des produits anti-âge de haute qualité. Leurs besoins, objectifs et priorités sont la base de mon travail. Mon but est qu’ils découvrent la meilleure version d’eux-même à l’aide d’une science innovante, brevetée et reconnue dans le monde entier.

Mes partenaires business sont convaincus de l’opportunité que représente cette aventure. L’idée de pouvoir démarrer son propre business ou de pouvoir soutenir un business existant en se consacrant à son objectif personnel les motivent à se lancer.  Certains viennent chercher un épanouissement personnel, d’autres un complément de salaire, une autre source de revenus.

Lancez-vous avec Audrey !

Aucun investissement de départ n’est nécessaire pour se lancer. Il s’agit simplement de s’engager à porter témoignage de l’efficacité des produits proposés et de les expérimenter.

Comme le prouve le témoignage qui suit, la période de confinement est aussi l’opportunité de prendre son envol dans cette activité.

Il y a 6 mois, j’ai fait l’heureuse connaissance d’une coiffeuse qui a tout de suite compris qu’elle pouvait augmenter les revenus de son salon de coiffure en offrant un service supplémentaire de qualité à sa clientèle. Elle a aussi bien compris l’opportunité de pouvoir élargir sa clientèle en « dehors des murs » de son salon. Tout en gérant son salon, elle a pris tranquillement connaissance des produits, des outils digitaux mis à disposition gratuitement.

Son salon fermé dès le début du confinement, elle m’a contactée alors rapidement dans le but de démarrer une formation intensive sur les produits, sur les outils (site internet personnalisé, app pour l’établissement d’offres…), sur la présentation de l’opportunité… le tout à distance. Fin de la deuxième semaine de confinement, elle a déjà élargi sa zone de confort de travail. Elle a trouvé une première partenaire de travail, réalisé une première vente, paramétré son site internet personnalisé et sa page Facebook. De par sa volonté, elle a fait de ce confinement un moment positif et d’avancement. Aujourd’hui je continue à l’accompagner dans son évolution.

Personnellement, le confinement, m’a amenée à sortir de ma zone de confort sur les réseaux sociaux, à adapter mon contact avec ma clientèle et mes partenaires afin de leur donner le même professionnalisme à distance et de façon digitale. Je ne suis pas seule pour cela, je bénéficie d’un travail collaboratif de dizaines de personnes à travers l’Europe.

J’investis mon énergie aujourd’hui au service de toute personne qui souhaite faire de ce confinement un moment positif, de réflexion et de découverte, à disposition de toutes celles ou tout ceux qui se remettent en question ou qui souhaitent développer un business existant ou tout nouveau. »

SURVIVRE EN TANT QU’ENTREPRENEUR

Audrey Bouche .Business à Luxembourg et Bruxelles

 

 

Vivre longtemps et rester en bonne santé

 

Quelques temps avant le confinement général qui m’oblige à rester visser dans mon antre,  j’ai pu partager un moment exceptionnel et particulier avec la famille de cette magnifique Dame.

Fille de Justino et Serafina, Graziella est née le 8 mars 1919 de l’autre côté des Alpes, dans un charmant village comme on en trouve beaucoup dans les Abruzzes. C’est certainement la plus charmante fille du village (voir la photo), et Salvatore ne reste pas indifférent à cette créature du bon dieu, la suite vous l’imaginez: Salvatore et Graziella se marient en 1942. 4 enfants, 4 beaux garçons viendront illuminer le bonheur de cette famille qui a quitté les contours du Gran Sasso pour nos cités d’acier, de feu et de sueur.

La famille s’est agrandie, petits-enfants, arrière-petits enfants, Graziella vit entourée des siens, depuis que Salvatore l’a quittée trop tôt, il y a un quart de siècle… La vie continue, Graziella est toujours aussi belle, remplie de sourires magnétiques et de souvenirs profonds.

Quelle chance pour ses enfants et sa famille de la voir rire et chanter. Parfois en regardant ses portraits, je repense à ma grand-mère maternelle, une douce ressemblance qui me touche…

 

L’œuvre du temps

« Le temps de fabriquer des souvenirs »: on peut dire que la centenaire a eu ce privilège. Son secret, c’est peux-être, le bonheur et sa famille qui l’entourent avec soin et amour, comme j’ai pu le constater pendant cette journée d’agapes et de retrouvailles.

J’aime les photos de familles, c’est un peu mon ADN, ces valeurs, c’est aussi l’histoire de notre studio photo centenaire lui aussi.

Graziella était la vedette de cette journée,  j’ai remarqué que le panneau avec l’histoire et les photos de famille était aussi un centre d’intérêt pour tous les invités! On vous le dit: faites des photos, et surtout, pensez à les imprimer.

Comme le disait Oliviero Toscani (photographe anticonformiste des campagnes Benetton) que j’ai rencontré aux Rencontres d’Arles en 1998*: « Je suis dans une arène,vous allez voir, les lions vont sortir! » L’œuvre du photographe italien restera controversée, mais je me souviens de cette phrase:  » Une photographie existe seulement quand elle est imprimée, alors sa vie peut commencer… »

La famille de Graziella qui m’a accueilli comme de la famille, qu’elle en soit remerciée. Aujourd’hui, les nouvelles de Graziella sont bonnes…

Prenez soin d’elle et de vous !

 

ps: Toscani; en parlant de nouvelles technologies (numérique, internet…) « Ce n’est rien d’autre que de l’électroménager, la technologie ne répondra jamais aux questions de créativité.«  c’est dit !

*1998 :  année de l’expo extatique de David Lachapelle, et Cindy Scherman (comme d’habitude).

 

 

 

 

 

 

 

Quand 2 centenaires se rencontrent

Une pandémie.

L’organisation mondiale de la santé et le gouvernement lancent un appel sans précédent pour enrayer le COVID-19.

Arrêter le temps avant ma quarantaine.

Quand j’ai commencé cette série d’images sur Luxembourg, un sentiment particulier commençait à se propager dans mon esprit. Quelques chose pouvait changer, mais quoi ? Rien de concret, quand j’ai commencé cette série  le 27 février, juste un sentiment de solitude et de mélancolie lors de mes sorties en ville.

Habituellement mes sujets se concentrent sur l’élément humain, et ma passion  pour le reportage. Dans ces images, l’humain n’est pas le centre d’intérêt, parfois qu’un  accessoire dans le décor, une forme de retrait ou de distanciation sociale.

Isolement et solitude.

Peur de ce monde devenu différent ou la relation sociale se réduit au fur et à mesure que le confinement augmente ?  je ne sais pas !

J’ai pris beaucoup de plaisir à réaliser cette série, mais j’aimerais ne pas revivre chaque jour la même journée comme dans le film de la Marmotte. Je reste donc à l’écart de mes contacts et clients dans un esprit fraternel et solidaire en écoutant les consignes.

Notre studio comme des nombreux secteurs de l’artisanat,  du commerce, des indépendants etc… restera donc fermé jusqu’à nouvel ordre.

Une pensée pour ceux et celles qui sont en premières lignes pour affronter ce monstre, et pour les autres qui sont vissés dans leurs appartements, et qui ne sont pas considérés comme « utiles à la vie de la nation ».

Soyons disciplinés et n’ayons pas peur.

 

 

 

Un oiseau figé dans le ciel au dessus de la Pétrusse. Boulevard de la Liberté.

Sur la route du futur Tram, le temps s’est arrêté.

Échappée. Un homme pressé. Quartier Rotondeq derrière la Gare.

No Time to Die

 » My name  is Raphaël, I live in Bermuda which is a small island where I can surf, sail and do many other sports. Bermuda is in the Atlantic Ocean. I am 16 years old and I am visiting my family in France and Luxembourg. I stopped by at X septembre Gallery Vincent Flamion to get some  photos taken. Thank you  Vincent for this great experience!  »

3 générations, 100 ans, et une longévité à toute épreuve: Charles débute sa carrière de photographe en 1919, Bernard puis Vincent portraitistes, mais aussi reporters photographes ont capté de nombreuses images durant ce siècle. En commençant cette série, j’aimerais vous faire découvrir ou redécouvrir des trésors de notre fond photographique.

 

La photothèque Flamion comporte plusieurs collections de photos d’archives destinées à l’illustration ou la décoration d’intérieur pour les particuliers et les bureaux.

Chaque mois, une nouvelle image sera publiée.

Vous pouvez acquérir en ligne une image non collée, non encadrée sur ce site.
D’autres supports signés, et numérotés en édition limitée, sont disponibles dans notre studio.
Renseignements et tarifs à l’adresse: photographeflamion@gmail.com

Le crassier de Longwy 1968.
Photo de Bernard Flamion réalisée au Leica + 21mn lors d’une ballade dominicale avec enfants et neveux.
Le film utilisé est une pellicule argentique Kodak Recording 2475 exposée à 3200 iso avec filtre rouge.

Voir la vidéo

 

référence : crassier 1

Intégration  d’un agrandissement n’ayant qu’une valeur informative communiquée à titre d’exemple. Le logo n’apparaîtra pas sur le tirage final.

CRASSIER 2 50X75

 

photo crassier

crassier de Longwy par Bernard Flamion

 Commandez cette photo :

 

Crassier de Longwy . Photo Bernard Flamion

1 Passion

3 Générations

100 ans

 

 

Une nouvelle décennie tout juste entamée, une année qui s’ouvre, c’est l’occasion de revenir de notre anniversaire : les 100 ans de notre studio de photographie.

Cela valait bien un petit hommage: c’est fait ! voici ce témoignage. Je vous propose d’écouter cette longue histoire racontée par notre amie Anne Claire Delval.

Anne-Claire:

Je suis particulièrement heureuse de vous accueillir en cette fin d’après-midi très symbolique, puisque nous sommes au solstice d’hiver, qui annonce déjà le renouveau, le changement.
Un moment-clef dans une année, tout comme ce centenaire l’est dans une histoire. La vôtre.
Désormais 3 chiffres au compteur pour les Studios Photos Flamion que nous célébrons dans cette salle du Prieuré, lieu historique pour un événement qu’il l’est également.
Nous sommes à deux pas d’un église romane remarquable, qui domine les lieux, et que l’on aperçoit de loin, venant de Belgique ou du Luxembourg.
Nous sommes dans un haut-lieu des hauts fourneaux qui, eux encore, dominent le paysage d’une terre qui fut l’une des plus productives de France. Ce pays de la sidérurgie qui a presque le même âge que la photographie.
Nous sommes à quelques centaines de mètres de la rue Pasteur qui abrita le premier studio Flamion.
Nous sommes à 2,5 km de la Citadelle de Longwy qui veille sur l’actuel côté français et à 35 km environ du studio luxembourgeois, situé sur une avenue elle aussi chargée d’histoire, celle du Dix Septembre, date de la Libération du Grand-Duché en 1944.
Autant d’adresses symboliques, de beaux écrins donc, pour une famille animée depuis 100 ans par la passion du beau justement, de la mise en valeur, du témoignage, de la trace de ce qui est, mais vue à travers les yeux de ces artistes qu’ont été et sont encore Charles, Bernard et Vincent.

Je tenais à profiter de l’occasion qui m’est donnée (c’est-à-dire celle d’avoir le micro en mains) pour remercier Vincent de la confiance qu’il m’a accordée pour venir animer cet anniversaire. Il me permet de replonger dans ma passion d’ado pour la photo, dans mes premiers stages professionnels pour Kodak ou mes cours de prises de vue à l’université de Camdem aux USA ….
Et ce qui est amusant, c’est que notre rencontre s’est faite, un objectif entre nous !! Alors je peux témoigner de la qualité de son travail et vous assurer que la 1ère génération peut être fière de la 3ème : le flambeau brûle toujours, et aussi haut que les églises, les fourneaux, les citadelles qui veillent sur la région !

Être photographié, pour un homme public, c’est inclus dans le package de la fonction ! D’ailleurs, certains comme De Gaulle, Chirac ou Mitterrand ont été croqués par les Flamion (alors qu’ils venaient faire campagne ou mener sa première visite en province pour le second) parfois à l’insu de leur plein gré…
Oui, j’ai bien dit « croqué » et oui, je sais que Vincent ne parle pas d’art pour la photo, mais d’artisanat… Il rejoint en cela le point de vue de Sabine Weiss, photographe humaniste suisse, bientôt centenaire, elle aussi, qui dit que l’artiste ce n’est pas elle, mais son mari peintre, Hugh Weiss. Elle ne se définit que comme «l’artisan photographe», qui n’a pas vécu la photographie comme un art, mais comme un artisanat avec ses difficultés techniques, aujourd’hui simplifiées par le numérique.
Pourtant, notre ami Luc Schroeder vous dirait que ce sont bien des œuvres d’art qu’il expose et vend dans sa galerie, Mob Art Studio à Luxembourg !
En réalité, il n’y a pas de limite claire entre les deux, car l’art nécessite forcément un certain savoir-faire, qui est le propre de l’artisanat.
Si l’objet artisanal se doit d’obtenir quelque chose de parfait: un meuble, un instrument de musique, etc, l’imperfection n’enlève rien à l’œuvre, voire elle y ajoute quelque chose. Au fond, la différence entre les deux ne réside donc pas tant dans les outils ou dans le savoir-faire, mais dans l’intention qu’il y a derrière.
Voilà des questions pour le moins philosophiques et qui m’ont fait dévier… je parlais des hommes publics et il se trouve qu’il y en a dans la salle. Or la politique flirte avec la philosophie semble-t-il et vice-versa… n’est-ce pas M. le Maire ?
Et comme disait Machiavel dans son traité politique « Le Prince » : même si « Tout n’est pas politique, /…/la politique s’intéresse à tout. »
Dans un instant, Monsieur le Maire, vous interviendrez peut-être pour nous dire en quoi les clichés du photographe font part d’une réflexion sur la vie politique, puisqu’ils attirent notre attention et la retiennent en saisissant l’imperceptible. En effet, par son regard décalé, le photographe fait émerger une compréhension particulière de l’actualité et de ses enjeux.
Peut-être pour nous dire combien Longwy et Mont Saint-Martin peuvent s’enorgueillir d’héberger de tels talents (rappelons que les Flamion sont « MOF » depuis 2 générations) ? Eux qui laissent de précieuses traces de l’histoire locale et au-delà.
Peut-être pour célébrer ces commerces qui défient Internet et Amazon
Probablement pour rendre hommage à cette famille de passionnés et de légende.
Monsieur le Maire, je vous cède la parole…

Intervention de Monsieur Serge De Carli…

Un autre homme, voisin, également politicien puis qu’ancien député a un témoignage amical à nous offrir puisqu’il a suivi de près l’épopée Flamion…

Intervention de Jean- Paul Durieux…

Et puis comme les arts et les créations se mêlent, c’est au tour de Jeannot Zaipt de nous rejoindre pour déclamer ce qu’il avait envie de partager avec nous cet après-midi..

Intervention de Jeannot Zaipt…

Enfin, voici l’histoire de ce studio photo dont le fief était à 100 mètres d’ici…
L’histoire de Charles qui ouvrit sa boutique en 1919. Charles était un portraitiste. C’est-à-dire un de ceux qui succédèrent aux peintres d’antan, mais avec un matériel nouveau.
A l’époque, le travail se faisait à l’unité, il y avait une préparation, une véritable mise en scène qui donnait cet aspect un peu figé aux expressions et aux situations. C’était d’ailleurs lors de grandes occasions comme un mariage ou une communion qu’on allait se faire tirer le portrait !
Une seule plaque pour un cliché unique, pas de double, encore moins de reproduction, il fallait maîtriser son art et sa technique. Et pas de Photoshop non plus pour gommer une ride, amincir une cuisse…
Ces photographes, qui étaient d’ailleurs et avant tout des chimistes devaient être capables de développer ce que captaient leurs appareils si précieux et savoir jongler avec des sachets de magnésium pour déclencher ce fameux éclair faisant office de flash et dont le bruit résonne encore dans nos oreilles. Un réel danger dont beaucoup n’en sont pas sortis indemnes tant les risques de feu étaient conséquents.

L’histoire aussi de Juliette, la femme de Charles, la maman de Bernard, Madeleine et Pierre, qui, à la mort prématurée de son mari, a tenu la boutique tout en élevant ses enfants, sans compter les heures ni rechigner malgré des conditions de travail bien peu agréables. A l’époque, une grande partie du travail photo se faisait alors dans un laboratoire aux odeurs nauséabondes de produits chimiques et dans le noir complet pour le traitement des films. Au mieux, cela se passait sous un éclairage jaune/vert… rien qu’à l’évoquer, le haut-le-cœur nous guette !

L’histoire ensuite de Bernard, l’aîné, qui prend la relève du père aux côtés de sa maman tout d’abord, puis soutenu par Danie, son épouse, plus tard. Il sera le témoin actif du dedans, comme du dehors, des années prospères de la vallée industrielle qui va se métamorphoser pour accueillir tous les migrants attirés par ce qui fut un eldorado pour l’emploi. Il laissera des traces d’une vie locale riche et à laquelle succèdera une crise à la hauteur du crassier qui culminait à 70m, fierté de la région, ressemblant au Fuji Yama. Il sera le point de ralliement des mouvements sociaux des années 70. Bernard qui passera du magnésium à la lumière électrique, travaillera avec des appareils plus petits et plus maniables.

L’histoire de Danie, donc, personnage-clé de la famille, qui gérait le magasin et les fourneaux en même temps, véritable acrobatie quotidienne ! Une porte d’entrée commune aux clients et à la famille, pas toujours confortable. Mais comme dit son fils aîné, « c’est dans la contrainte que les choses se soudent et nous avons tous toujours gardé à l’esprit de faire passer le travail avant tout » ! D’ailleurs, même les plus jeunes en ont pris de la graine puisque Diane, la fille de Vincent disait à son Papa, il y a quelques semaines alors qu’il s’excusait de ne pas pouvoir assister aux portes ouvertes de son école pour des raisons professionnelles « Papa, ne t’en fais pas, le travail, c’est primordial ! ».
L’histoire de Vincent, justement, qui, dès son plus jeune âge, faisait déjà poser ses frères, sa sœur, ses cousines, son chien Norax.. Lui qui n’aimait pas l’école (qui le lui rendait bien d’ailleurs) devait avoir cette conviction profonde que non, il n’userait pas son pantalon sur les bancs de la fac. Pourtant, ses parents avaient bien tenté de le motiver en lui faisant miroiter un magnifique appareil s’il réussissait son bac. Un beau Nikon F2, acheté en deuxième main chez l’ami Bob Fransen, … une merveille. Vincent s’est donc empressé de… rater son bac ! Mais qu’à cela ne tienne, Bernard avait bien perçu le talent de son fils, alors autant le mettre à l’ouvrage de suite grâce à ce bel objet transitionnel !
Le petit ne décevra pas, il va endosser cet habit de reporter moderne et, lui aussi, s’adapter aux évolutions techniques puis technologiques qui vont fortement modifier la place de la photo et plus encore du photographe dans le paysage social. Affronter l’emballement numérique et garder pignon sur rue à l’heure du tout digital qui a rendu accessible le cliché au plus grand nombre, mais aussi jetable qu’une paire de bas, relève de la prouesse commerciale et humaine !
L’histoire de Maude, femme de Vincent, une aide précieuse et indispensable à l’équilibre familial et qui fête 1 double anniversaire aujourd’hui.
Qui donc mieux que ces mercenaires de la pellicule pour nous parler de leur parcours, nous raconter leurs anecdotes et retracer ce siècle de leur histoire, intimement liée à la nôtre, à nous tous qui aimons voir et revoir ces clichés, fragments de vie, de souvenirs et de mémoire.
Je vous invite donc à applaudir très chaleureusement, Bernard et Vincent Flamion, dignes représentants des 2ème et 3ème génération, tous deux MOF, je le rappelle, quelle fierté !
Merci de les encourager à monter sur scène et, pour une fois, être ceux qui s’exposent, ceux que l’on va photographier. Certes, cela leur est déjà arrivé, mais jamais pour fêter leurs 100 ans !!!!

Questions à Bernard et Vincent une fois sur scène…

Messieurs, merci d’accepter de répondre à mes questions de curieuse insatiable, de journaliste qui aime comprendre, de sophrologue qui écoute pour s’imprégner de l’histoire de ceux qu’elle reçoit.
de grande enfant qui aime les belles histoires et adore imaginer les scènes de cette famille qui habitait pour ainsi dire dans son magasin, à moins que ce ne soit le magasin qui se soit installé à leur domicile… aux jours de fête interrompus par les naufragés de la pellicule…

On attribue le premier portrait aux artistes de l’Ancien Empire égyptien (2700-2300av. J.-C.). Cependant il n’a pas le sens qu’on lui donne aujourd’hui puisqu’il était dédié aux morts et aux dieux, et n’était donc pas réalisé pour être vu par les vivants.
Bernard, vous avez aussi connu ces clichés post-mortem, pour le coup, destinés à laisser une trace… et si vous nous en disiez davantage ?

Comme représentante de la gent féminine, j’ai envie, pour le plaisir d’un instant fugace de gloire, que, Vincent, que vous nous racontiez ce que vous m’aviez confié concernant les pères…

Quel est votre plus ancien souvenir photographique ? Devant l’objectif tout d’abord et puis derrière… ? Comme je le fais souvent en sophrologie, j’aimerais vous demander ce que ces deux positions vous apportent ?

En regardant vers demain, quel avenir envisagez-vous pour le Studio, à l’heure où le numérique, voire l’intelligence artificielle, bouscule tout sur son passage, au point que certains smartphones haut de gamme sont capables de détecter automatiquement des scènes et même d’extrapoler des images ?

Quelle est la photo et/ou le sujet qui vous a le plus marqués ?
ICI : les 2 photos exposées

Messieurs, je suppose que vous ne me contredirez pas si j’affirme que l’entreprise familiale doit sa réussite à l’implication de chacun de ses membres, même s’il n’a pas passé pas son temps au studio ou derrière un objectif ?

Si nous laissions l’un d’entre eux nous donner sa vision (oui, c’est très amusant !!) des choses ? Je vous propose d’écouter religieusement (nous sommes dans un prieuré, je le rappelle) Florent Flamion.

Intervention de Florent Flamion

Au fond, c’est bien l’union de Bernard et Danie, de leurs enfants Vincent, Florent, Hélène et Jean-Charles ; puis celle de Vincent et de Maude et de leurs enfants Marcellin et Diane qui ont fait et font encore la force de cette centenaire en pleine santé ?
Et puis, il y a aussi les collaborateurs précieux et fidèles : Lydie, la sale manager tonique et joyeuse de Luxembourg et Thierry qui tient avec conviction et dévouement le magasin de Longwy.

Invitons-les à nous rejoindre sur scène pour être dignement remerciés et associés à cette belle cérémonie….

Merci à tous de nous avoir fait voyager au pays des Flamion, d’avoir ravivé des souvenirs et jeté un regard sur l’avenir.
Mesdames, Messieurs, merci pour votre fervente attention c’est ainsi que s’ouvre le prochain centenaire des Studios Flamion …

 

Présentation de Anne-Claire Delval    Communicante et sophrologue de formation, coordinatrice de Deep Balance

100  fois MERCI à tous nos clients avec lesquels nous avons tissé des liens, partagé des événements heureux et gardé des souvenirs précieux…

ils sont devenus au fil du temps des amis et nous sommes très chanceux de pouvoir construire l’avenir avec eux…

Bonne année 2020!

Avec Bernard mon papa (l’artiste de la famille) et Anne Claire Delval

Monsieur Serge de Carli sur scène porte un regard singulier sur nos 100ans.

Monsieur Jean-Paul Durieux, des mots justes. Sincère et émouvant !

Jeannot:un type super ! Merci

Florent qui sait nous faire rire !

Ma vie de photographe, je la dois à mes grands parents, mes parents ici sur la photo, mon épouse Maude et toute ma famille .

MERCI

Des photos de familles avec des enfants et un retour aussi tendre: c’est  quand mes clients m’envoient les coulisses de leur séance photos. Vraiment  très chouette,  MERCI Sébastien et sa famille !

C’était si émouvant de voir les yeux émerveillés de mes deux filles enchantées par l’accueil, le lieu, l’atmosphère, l’ambiance et surtout par la personnalité de Vincent Flamion. Je n’ai entendu que des compliments : « Il est tellement gentil, attentionné, attentif. On sent qu’il s’intéresse à nous et qu’il veut qu’on se sente bien. » Et lorsque j’ai vu les photos lors de la présentation de ce samedi, je n’ai pu retenir quelques larmes d’émotion… Merci à toi Vincent. En plus de ton humanisme et de ta personnalité si attachante, ton travail est extraordinaire.

Der Wiener Ball Luxembourg stellt sich vor:

Ähnlich dem Wiener Opernball nimmt der Wiener Ball in Luxemburg seit mehr als 25 Jahren einen festen Platz unter den gesellschaftlichen Ereignissen der Luxemburger Hauptstadt ein. Dabei bildet die besondere Verbindung aus klassischer Wiener Musik, den wunderschönen Räumen des Cercle Cité Luxemburg und einem anregenden Rahmenprogramm den besonderen Reiz dieser Veranstaltung. Die Wiener Tradition der Bälle, bei denen schon im 19. Jahrhundert zur Musik von Johann Strauss Vater und Sohn die Politik neben dem gesellschaftlichen Leben den idealen Platz zum Gedankenaustausch fand, wird in Luxembourg in einem erweiterten Rahmen fortgeführt: Walzermusik und Gesangs- oder Instrumentaleinlagen wechseln sich mit moderner Tanzmusik und Showeinlagen ab und bilden das Geheimnis für den langjährigen Erfolg dieser Veranstaltung. Ein besonderer Höhepunkt des Balles ist ausserdem die traditionelle Eröffnung, bei der eine Gruppe aus jungen Tänzerinnen und Tänzern den Ball mit einer speziellen Choreografie feierlich eröffnet. Erst am Ende dieser Zeremonie erfolgt dann mit dem Ruf „Alles Walzer“ und zu den Klängen des „Donauwalzers“ die Freigabe des Tanzparketts für alle Gäste.

Als Garantie für die hohe Qualität seiner Veranstaltung vertraut der Wiener Ball auf die langjährige Zusammenarbeit mit exzellenten Partnern. In diesem Zusammenhang vor allem auch auf seinen Fotographen Vincent Flamion, der mit diskreter aber zielsicherer Perfektion die Gäste des Balles an diesem Abend in Szene zu setzten weiss und damit, die über das Ereignis hinausgehende Erinnerung mit wunderschönen Bildern ergänzt. Der Wiener Ball dankt seinem Photographen für die gelungen Ergebnisse der bisherigen Partnerschaft und setzt auf eine weitere erfolgreiche Zusammenarbeit.

Für das Eröffnungskomitee des Wiener Ball Luxemburg –

Christoph ROSENBERG

 

Wiener Ball Luxembourg :

Semblable au bal de l’opéra de Vienne, le bal de Vienne fait partie intégrante des événements sociaux luxembourgeois depuis plus de 25 ans. La combinaison spéciale de musique classique viennoise, les belles salles du Cercle Cité Luxembourg et un programme de soutien stimulant forment le charme particulier de cet événement. La tradition viennoise des bals, dans laquelle dès le 19ème siècle la musique de Johann Strauss père et fils trouvaient que la politique était le lieu idéal pour un échange d’idées parallèlement à la vie sociale, se poursuivra au Luxembourg dans un cadre élargi: changer la musique suisse et l’instrumental eux-mêmes avec la musique de danse moderne et des spectacles et forment le secret du succès de cet événement depuis longtemps. Un des points forts du bal est aussi l’ouverture traditionnelle, dans laquelle un groupe de jeunes danseurs ouvre le bal avec cérémonie, avec une chorégraphie spéciale. C’est seulement à la fin de cette cérémonie que l’appel « Alles Walzer » et le son des « Donauwalzers » libèrent la piste de danse pour tous les invités. Pour garantir la qualité de son événement, le Wiener Ball s’appuie sur de nombreuses années de coopération avec d’excellents partenaires. Dans ce contexte, en particulier son photographe Vincent Flamion, qui met en scène les invités du bal avec une perfection discrète mais infaillible et complète ainsi la mémoire au-delà de l’événement avec de belles images. Le Wiener Ball remercie son photographe pour les résultats fructueux du partenariat précédent et compte sur une nouvelle c

Madame Lammar avait besoin de photos professionnelles, elle est naturopathe installée à Luxembourg.

J’ai appris plein de choses grâce à ses conseils, et je souhaite remercier Anne qui me permet de diffuser quelques une de ses photos réalisées au studio X Septembre Gallery.

Définition: Par des méthodes naturelles, par l’équilibrage des sphère alimentaire, émotionnelle et physique, elle vous aidera au retour ou au maintien de la santé.
Ras-le-bol d’être fatigué, stressé en permanence?
Marre de subir les petits maux qui polluent le quotidien?
Accro au sucre?
Envie de retrouver son poids-forme?
Aspirer à performer dans son sport sans se blesser?
Désir d’une alimentation saine et savoureuse au long court adaptée à son mode de vie?

Son cabinet est à Howald, vous pouvez contacter  Anne Lammar Villeroy au: 621 56 13 53

Quelques témoignages:
« J’y suis allé pour une réflexologie et j’avoue que je suis sorti de la séance sur un petit nuage. Très bonne expertise. L’endroit est calme et Anne sait vous mettre à l’aise. Je recommande.
Michel F. »

« Etant enceinte, sur les conseils d’une amie je suis allée voir Anne afin d’accompagner naturellement toutes les étapes de ma grossesse et je suis totalement conquise par tous ses nombreux conseils tant alimentaires qu’ hygiène de vie en général. Christelle A. »

Le 6 Décembre 2018, Vincent Flamion recevait à X Septembre Galerie Eléonore 6 ans et Matilda 2 ans, les merveilleuses petites filles de Marcella Zambrano, psychologue clinicienne à Luxembourg  pour une séance portrait d’enfant.

 

Construire une famille, c’est aussi pouvoir se souvenir. Se souvenir de sa grossesse, de la naissance de vos enfants, mais aussi de leur évolution. C’est pour cela que Marcella a franchi la porte du studio X Septembre Galerie. Offrir à ses deux petites filles et plus tard, à leurs propres enfants, des souvenirs indélébiles.

 

C’est avec un regard de professionnel passionné que Marcella a choisi de construire le patrimoine photographique de sa famille, et de ses filles plus particulièrement. Une séance photo de portrait d’enfant aux côtés de Vincent Flamion, c’est laisser libre court à leurs gestes, leurs expressions et leur créativité. Les photos sont parfois guidées, mais jamais posées, l’idée étant de les laisser profiter pleinement de leur séance photo en leur laissant toute leur autonomie.

 

Alors, oui, bien sûr que de nos jours, on peut tous, grâce à nos Smartphones, immortaliser des instants du quotidien, mais rien ne pourra égaler la sensibilité et l’expérience du photographe professionnel. La maitrise du cadrage, de la netteté, de la lumière… Tout ce qui fera l’émotion et la réussite de vos photos en mettant sur papier ces petits bonheurs du quotidien.

 

En choisissant de réaliser une séance photo de portrait d’enfant, Marcella voulait permettre à ses filles de vivre un instant privilégié. Les laisser apprivoiser un environnement qu’elles ne connaissaient pas et le voir se transformer en un véritable terrain de jeu… sans jouets ! C’était faire appel à leur imagination et à leurs réactions, et capturer tout cela. Le photographe devient alors spectateur de ce qu’il se passe. Derrière son objectif, Vincent a immortalisé pour cette famille deux enfants, deux sœurs heureuses de partager ce terrain de jeu !

 

Eléonore et Matilda ont vécu un véritable moment de partage et de complicité grâce à cette séance portrait d’enfant, un moment qu’elles apprécieront revoir dans quelques années…